Le prix de l’excellence,c'est l'intitulé d'un Bouquin que je conseille vivement aux étudiants en sciences de gestion ou en AES. Ceux et celles qui sont déjà engagé dans la vie professionnelle quelque soit leurs domaines peuvent aussi en tirer profit. C’est un best-seller américain traduit en plusieurs langues et qui a bouleversé les conceptions du management des organisations dans les années 80. Les auteurs, Tom Peters et Robert Waterman, ex-consultants chez Mckinsey, ont su formalisés et explicités des années d’expérience dans l’étude de la performance et le management du changement. Les bases fondatrices de leurs thèses trouvaient leurs appuis dans les échecs et les difficultés rencontrés par des organisations qui etaient engagées dans des processus de fusion-acquisition. C’est à ces deux auteurs qu’on doit aujourd’hui l’introduction de certains concepts comme la culture, les valeurs, les croyances, les schémas cognitifs ... dans le monde de l’entreprise. L’incompatibilité culturelle avait comme conséquence l’échec de certaines alliances stratégiques…. Une culture trop rigide qui n’accepte pas la différence et l’alignement sur les autres cultures condamne à l’échec le processus d’action organisationnelle.
L’usine de Renault en slovène semble a cet égard demonstrative. C'est un site qui a connais de sérieux difficultés au niveau de la performance dont l'analyse et le traitement structurel a permis de repérer le variable culture comme un facteur mobilisateur des processus du travail. Les collaborateurs sur le site n’ont pas accepté l'idée d'introduire des formules et des matrices qui ont été élaborées a Paris…La culture Slovène est plutôt orale et non pas écrite, il fallait plutôt s’engager dans des processus d’interaction constructifs avec les collaborateurs slovènes pour esperer un engagement de leur part dans les processus d'action au lieu de leur imposer un modèle de travail préconstruit en France.
Ce qui m’a attiré le plus dans leur bouquin, c’est leur définition de la culture. La culture pour eux, c’est tout ce qui reste quand on a tout oublié. Les valeurs, les croyances et les références représentent en réalité des processus sous-jacents de l’action fortement intégrés dans notre système de représentation et dont on n’en a pas vraiment conscience. C’est très subjectif comme générateur de l’action et les expliciter intégralement semble être une mission impossible.